En tant qu’avocats compétent en Droit fiscal nous pratiquons l’optimisation fiscale.
Il convient de voir dans l’optimisation fiscale non seulement la possibilité de supporter une moindre charge fiscale par la réduction ou la suppression de l’impôt ou de la taxe fiscale concernée mais aussi le moyen de se rendre le plus compétitif possible dans un environnement de plus en plus concurrentiel.
Un de nos thèmes principaux de conférences concernant cette question a pour titre « La France, paradis juridique, paradis social, paradis fiscal ». Et nous arrivons à le démontrer…
Si notre savoir faire en optimisation fiscale internationale nous permet, en relation avec notre département international d’accompagner des délocalisations ou même de gérer des implantations de sièges sociaux astucieuses à l’étranger, nous considérons que développer une activité commerciale ou industrielle en France peut se faire à des conditions fiscales très avantageuses.
Ce savoir-faire en réduction de charges fiscales résulte de notre laboratoire de recherche en Droit fiscal créant des concepts d’optimisations innovants.
Il résulte surtout de notre activité d’avocat plaidant les contentieux fiscaux ce qui nous permet d’apprécier l’exacte portée de nos conseils fiscaux et préconisations fiscales en en supprimant les risques de requalification par l’Administration fiscale.
D’ailleurs, notre cabinet d’avocats est également saisi pour des missions d’audit fiscal ou de validation fiscale par des dirigeants d’entreprises ou des acteurs importants de la vie économique souhaitant appréhender le risque fiscal réellement encouru.
Au « montage » fiscal susceptible de requalification, nous préférons de loin le bénéfice d’un ensemble d’ « options » fiscales limpides et avantageuses.
Cette organisation nous permet l’obtention de résultats très intéressants ; par exemple, de défiscaliser les résultats des entreprises et de certaines rémunérations, de faire en sorte, en relation avec notre département Droit des sociétés, que la plupart des opérations juridiques au sein de l’entreprise ou d’un groupe de société se fasse sans aucune fiscalisation, de supprimer les plus-values fiscales en cas de cession ou transmission d’entreprise ou de supprimer les droits de succession, etc.